Une mort subite qui met fin à une belle carrière

Henri Hubert-Delisle
Henri Hubert-Delisle

 

Le 8 décembre 1881, c’est en pleine activité, au moment où il prend la parole à la Société d’Agriculture à Bordeaux, que la mort vient le terrasser. Il s’affaisse, victime d’une attaque d’apoplexie.

Un des bonapartistes les plus ardents, les plus sympathiques, exubérant et chaud, tel fut Henri Hubert-Delisle, qui depuis maintenant 130 ans, repose de son dernier sommeil au cimetière de la Chartreuse à Bordeaux, après une existence particulièrement remplie, consacrée au bien de son pays.

 

 

 

Sa fille aînée, Noëline épousa en 1864 en la chapelle du Bouilh Edouard de Feuilhade de Chauvin. Le château passa ensuite de père en fils (André, Guy et Patrice de Feuilhade de Chauvin).

Le Bouilh appartient aujourd'hui à Mme Patrice de Feuilhade de Chauvin et à ses enfants qui font revivre à l’aide d’archives, photographies, livres, coquillages et souvenirs de l’île, la mémoire de cet ancêtre qui a laissé, espérons-le, une trace dans l’histoire.